LES MAIRES DE LA COMMUNE

De 1901 à 1907  Pierre HEINE
De 1907 à 1911  Pierre VION
De 1911 à 1919  Pierre HEINE
De 1919 à 1935  Jean JUNG
De 1935 à 1967  Nicolas WALLERICH
De 1967 à 1989  Emile JOST


De 1989 à 2001  Henri CRIDLIG

Résultat de recherche d'images pour "cridlig henry"De 2001 à 2014  Gilbert DOERPER

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De 2014 en cours Pascal JOST

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Hébergement

Les gites du Hackenberg

Maison  située au pied du massif du Hackenberg abritant le plus gros ouvrage de la Ligne Maginot (1939-1945). Soigné et coquet, le gîte est installé à 100 mètres des propriétaires

Pour  tout renseignement  contacter

M. et Mme JOST Pascal
57b, Grand Rue
57920 Veckring
Tél: 03 82 82 35 96 / 0632026295 

E-mail : gitesduhackenberg@yahoo.fr

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Commerces

Dossier aide aux entreprises COVID-19 ci dessous

NOTE BPIFRANCE

RT CORONAVIRUS EXTERNE 15 mars

Fiche produit du pret rebond bpifrance Région Grand Est

Coronavirus-MINEFI-10032020

Fiche Prêt Atout externe

 

 

 

 

PROXI

Les prestations

Relais colis  / Relais Postal / Épicerie/Dépôt de pain artisanal /café

57 E Grand Rue
Veckring, Lorraine, France
Appeler +33 3 82 88 48 88

Restaurant  Le Relais du Fort

Les prestations :

– Repas de famille, baptêmes, communions, mariages, séminaires,

– Un service traiteur est également à votre disposition.

23 GRAND RUE
Veckring, Lorraine, France
Appeler +33 3 82 83 51 12

 

L’image contient peut-être : plante et plein air

Salon Coiffure Patrick

Coiffure Mixte

13 Rue Grand Rue, 57920 Veckring,

tel : +33 3 82 82 30 07

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Histoire

Veckring  Helling
Veckring
Église Sainte-Apolline à Veckring.
Blason de Veckring Helling
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Thionville
Canton Metzervisse
Intercommunalité Communauté de communes de l’Arc mosellan
Maire
Mandat
Pascal Jost
2014-2020
Code postal 57920
Code commune 57704
Démographie
Population
municipale
683 hab. (2016 en stagnation par rapport à 2011)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ nord, 6° 23′ est
Altitude Min. 185 m
Max. 349 m
Superficie 6,65 km2

Transports en commune

Veckring est desservi par la ligne ligne de bus TIM 107 Thionville – Waldweistroff du conseil général de la Moselle avec trois allers/retours quotidiens.

Toponymie

  • En francique lorrain : Weckréngen et Weckréng.
  • Anciens noms1 : Weicrenges (1429), Werberingen (1494), Weckringen (1507), Wehingen (1681), Weckeringen (1697), Weckring (1756 et 1793), Weckringen (1871-1918).

Histoire

Char   américain Destroyer M10 à l’entrée du village.

Le Hackenberg était un lieu de culte païen au IIe siècle. Passage de la voie stratégique romaine d’Agrippa reliant Metz à Trèves par la rive droite de la Moselle.

Village de la seigneurie de Busbach (Luxembourg)2. L’église paroissiale était située sur le haut du Hackenberg. Commune en 1901.

À partir de 1929, Veckring voit s’implanter sur son ban le plus gros des forts construits dans le cadre de la ligne Maginot. Faisant partie du secteur fortifié de Boulay, c’est l’ouvrage du Hackenberg. Avec le fort, ce sont une cité pour les officiers, pour les sous-officiers et une caserne qui viennent agrandir la commune. L’ouvrage et le secteur de Veckring ont été l’objet de vigoureux combats entre la 3e armée américaine du général George Patton et des forces de l’armée allemande en 1944. Aujourd’hui, restauré et ouvert au public par l’association Amifort Veckring, l’ouvrage du Hackenberg attire des milliers de visiteurs venant du monde entier. De son côté, la caserne (camp de Veckring) a été transformée pour accueillir les amateurs de paintball.

Héraldique

Blason de Veckring Coupé parti au 1 échiqueté d’argent et de gueules, le premier point chargé d’une étoile de sable, au 2 de sable semé de trèfles d’or au lion d’argent ; et d’argent au mont à six coupeaux de sinople sommé d’une chapelle d’or.

 

Démographie

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation3. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 20084.

En 2016, la commune comptait 683 habitants, en stagnation par rapport à 2011

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1895 1900 1905 1910 1921 1926
252 203 282 390 354 346 336 311 296
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
825 912 376 792 846 733 702 644 688
1999 2006 2007 2008 2013 2016
687 679 678 677 688 683

 

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Chapelle du hackenberg

Chapelle Saint-Médard de Helling.
  • Passage d’une voie romaine
  • Caserne de Veckring devenu le Paintball de Veckring
  • Ouvrage du Hackenberg (Ligne Maginot)
  • Stade de football construit sur l’ancienne poudrière militaire attenant à la caserne
  • Église paroissiale Sainte-Apolline 1889 néo-romane.
  • Chapelle Saint-Médard de Helling 1868 date portée sur le linteau de la porte piétonne, statues XVIIIe siècle.
  • Église dite chapelle, église paroissiale Saint-Simon-Saint-Jude. Chapelle moderne à Hackenberg, perchée à (347 m), cimetière, monument sépulcral, construite en 1535 pour les Stromberg (détruite). Nef et tour clocher 4e quart XVIIIe siècle, flèche de la tour clocher achevée en 1780. Tour clocher reconstruite en 1860 après un incendie. Détruite en 1887. Les pierres servent à la construction de l’église de Veckring. Seul subsiste le chœur. Chœur détruit en 1944 par les bombardements. Reconstruite en 1961. Armoiries de la famille de Stromberg. Pierres tombales dont celle des Loevenstein, sculptée dans le mur du porche.

Patrimoine

La forêt avec ses parcelles :

parcelle forestière

Ouvrage Maginot du Hackenberg Veckring (57)

Ouvrage Maginot du Hackenberg - petit train

découvrez la vie dans le plus gros ouvrage de la Ligne Maginot

Ce qu’il faut savoir :

Visitez la Ligne Maginot en métro. Les bénévoles de l’association AMIFORT vous feront découvrir le plus gros ouvrage de la Ligne Maginot LE HACKENBERG. Vous serez étonnés par le modernisme de ses installations souterraines, magasins de munitions, cuisine, caserne transformée en musée, usine électrique et de ses blocs de combats avec tourelle d’artillerie, le tout en parfait état de marche. D’une capacité de plus d’un millier d’hommes, c’est à bord du petit train d’époque, qui transportait les munitions, que vous parcourrez les kilomètres de galeries de cet ouvrage dont la puissance de feu pouvait atteindre 4 tonnes d’obus à la minute. Une visite guidée accompagnée de guides passionnés. A ne pas manquer également, le circuit pédestre de ce site historique…

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Distinctions, labels :

Grands sites de Moselle – Marque Qualité Tourisme – Réseau Tourisme de Mémoire Moselle 1870-1975

Accès :

GROS OUVRAGE MAGINOT DU HACKENBERG 57920 VECKRING

Ouvrage Maginot du Hackenberg

61 bis Grand Rue 57 920  Veckring

Tel : 03 82 82 30 08

Observatoire des Chênes Brûlés

L’observatoire des Chênes-Brûlés est un observatoire d’artillerie tactiquement relié de l’ouvrage d’artillerie du Mont-des-Welches. Il se situe entre les communes de Kemplich et Veckring sur la colline du même nom. L’équipage était issu par le 153e RAP commandé par le lieutenant PASQUIER-VAUVILLERS. L’observatoire dispose d’une cloche GFM et d’une cloche VP. Il est pris en charge depuis 2014 par l’APOCB. »

L’image contient peut-être : ciel, plein air et nature

 

Chapelle de Hackenberg

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Du haut de ses 347 mètres, le Hackenberg domine le pays de la Canner. Plus qu’une curiosité géographique, due à son statut de point culminant, c’est avant tout un lieu chargé de mémoire, d’histoire et de spiritualité.

Un haut lieu religieux

Bien qu’il n’existe pas de preuves formelles, il est probable qu’un sanctuaire celte se soit élevé sur ce sommet et qu’il se soit transformé en un lieu de culte chrétien à la fin de l’Empire romain ou au début du haut Moyen-Age, la pénétration du christianisme étant largement favorisée par l’existence de la grande voie Metz-Trèves, qui passe à proximité et qui génère des implantations de population. Quoi qu’il en soit, les premières mentions certaines de la « paroisse du Hackenberg » datent du XIIème siècle : une charte de l’archevêque de Trèves enjoint à différentes paroisses, dont celle-ci, d’accomplir un pèlerinage annuel à Mettlach, l’abbaye de rattachement. Cette paroisse regroupait au début les villages de Budling, Veckring, Helling, Buding et Elzing.

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                                 Sépultures au sommet du Hackenberg

La forte expansion démographique du XVIIIème siècle, époque relativement prospère et ne connaissant pas les épidémies du siècle précédent, amène des changements notables, avec ses lots de tensions. L’église, trop modeste, doit être agrandie : c’est l’objet d’une recommandation de l’évêque de Trèves en 1765. Les paroissiens ne l’entendent pas de cette oreille et ne donnent pas suite à ce projet, pour des raisons financières : ils se voient frappés d’interdiction d’offices et d’enterrements ; ce n’est qu’après des années de pourparlers que la nef est finalement agrandie et un nouveau clocher érigé en 1780. L’abbé Reuter, curé du Hackenberg à l’époque, n’a pas compté pour peu dans le déblocage de la situation, puisqu’il n’a pas hésité à engager son argent personnel dans l’entreprise.

Parallèlement, l’éloignement de l’église commençant à peser aux villageois, Buding et Elzing, obtiennent un vicaire résidant dès 1709, mais les fidèles continuent à gravir la longue pente du Hackenberg pour les grandes fêtes qui rythment la vie de chacun : baptêmes, mariages et enterrements. Ce n’est qu’en 1779, après un conflit d’une vingtaine d’années, que les habitants de Buding obtiennent des aménagements sur ces points, mais ils devront attendre 1802 pour que le village soit érigé en paroisse à part entière. Ces premières manifestations d’indépendance par rapport à l’église-mère se poursuivront au siècle suivant par celles de Buding et Veckring. Par contre, c’est peut-être cet éloignement des villages qui mettent le Hackenberg à l’abri des saccages de la Révolution, ce qui n’empêche pas certains patriotes zélés de faire arrêter et déporter le curé Jean-Etienne Etringer, qui avait pourtant adopté une attitude compréhensive et conciliante envers les nouvelles autorités.

Grandeur et décadence

Pour savoir à quoi ressemblait le sommet du Hackenberg au milieu du XIXème siècle, il convient de se reporter à la description que nous en donne le comte Théodore de Puymaigre dans un article publié dans la revue l’Austrasie en 1853. Il se met dans la peau d’un voyageur qui arrive du vallon de Budling « sauvage, verdi par la haie, par les jardins » et embrasse le site d’un coup d’oeil : le presbytère, la maison école et le cimetière « ceint d’un mur et fermé par une porte à claire-voie » et bien sûr l’église, avec la sacristie et la chapelle seigneuriale, dédiée à Saint Hubert et édifiée par la famille Faust de Strombourg, seigneurs de Bousbach au XVIIème.

Il n’y a donc que deux habitants demeurant au Hackenberg : le curé et le régent de l’école. Cette école existait déjà avant la Révolution, l’Eglise étant la seule Institution à essayer de donner des rudiments d’instruction aux couches défavorisées de la population. Elle continue à fonctionner pour les garçons de plus de dix ans des communes avoisinantes jusqu’en 1882.

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                        La chapelle actuelle reconstruite en 1961

La fin du XIXème siècle fut le témoin de l’éclatement de la paroisse du Hackenberg et de son lent déclin. A partir de 1871, l’administration prussienne sépare les villages de Budling et Veckring et en 1883, le curé doit résider à Budling : les 2 villages eurent droit chacun à une nouvelle église et un cimetière ; en 1900, le domaine est rattaché à la commune de Veckring. Pour ce qui est des bâtiments, ce ne fut qu’une suite de malheurs :

* en 1859, un incendie dû aux feux de joie pour fêter la victoire de Solférino ravage le site * en 1889, l’église – sauf le choeur – les autres bâtiments sont démolis pour construire l’église de Veckring * en 1944, ce qui reste est détruit par les combats de la libération.

Les bildstocks

Tout au long de la montée vers la chapelle du Hackenberg  trois bildstocks.

Ces trois bildstocks correspondent à des croix de mission correspondant, eux-même, à un village alentour, autrefois dépendant de la commune du Hackenberg.
Le premier est le bildstock du village de Budling.  

On reconnaît saint-Pierre à la clef qu’il porte. Sur le devant ce trouve saint-Sébastien;
Se trouve également saint-Michel qui pèse les âmes.

Ce bildstock doit correspondre au village de Veckring.

Nous étions tellement occupés à mettre des petits bouts de bois dans les trous du torse de saint-Sébastien, afin de marcher les flèches qui l’ont transpercé que j’ai oublié de prendre en photo les autres faces du calvaire!

Ce dernier bildstock est celui du village de Helling. La crucifixion se trouve sur l’avant du chemin. Saint-Sébastien et saint-Wendelin de chaque côté.

en haut du Hackenberg situé à 347 mètres.

La chapelle est située, elle, sur un ancien sanctuaire celte.
Ce sanctuaire s’est transformé en un lieu de culte chrétien à la fin de l’Empire romain grâce à l’existence de la grande voie Metz-Trèves, qui passe à proximité et qui a génèré des implantations de population.

La chapelle actuelle a été reconstruite en 1961.

Une pierre tombale, datant de 1535, a été encastrée sous le porche.
De chaque côté de l’église des pierres tombales ont, également, été encastrée dans le mur.

Un cimetière entoure la chapelle.

La vue sur la vallée de la Canner est superbe.

Dans le fond de la vallée, nous apercevons le mur antichar. Mur que nous allons longer une partie de notre balade.

De nombreuses tourelles jalonnent les sentiers.Il faut imaginer ce lieu vide de toute végétation.

Des fils de fer nous empêchent d’entrer dans la partie militaire de ce site.
Et ces fils, avec le temps, ont même pris possession des arbres!